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Le Festival ALIMENTERRE : on en parle! (Episode 4)

22 novembre
2017

Revue de Presse

 

Cette semaine dans « On en parle », on redessine les initiatives locales qui germent partout en France et à l’international pour l'accès de tous à une alimentation de qualité.

Des alternatives pour la consommation responsable

Au Togo, l’ONG OADEL fait parler d’elle avec l’organisation d’un marché ALIMENTERRE. Elle fait la promotion des produits locaux et des circuits courts. Comme le montre cet article, elle cherche à améliorer le lien entre producteur, transformateur et consommateur, et développe l’idée d’un mode de vie équilibré et durable.

En Afrique comme en France, l'accès à l'alimentation est un enjeu. Dans le Parc Naturel Régional du Queyras, Hautes-Alpes, les séances ALIMENTERRE tournent également autour de la consommation responsable. Au lycée professionnel agricole de Riscle, la projection des films « Nourrir une métropole » et « Cousins comme cochon » ont permis de réfléchir sur l’autonomie alimentaire d’un territoire, de la production à la consommation et de montrer en exemple le chef cuisinier de l’école alimentaire.

A Longlaville, la recette pédagogique d’ALIMENTERRE a également été au goût des professeurs et étudiants.  Ce nouveau projet permet de  « sensibiliser les lycéens d’une façon concrète aux enjeux citoyens de demain » : l’objectif est de les rendre «  plus attentifs à la source du produit et leur permettre de manger sainement. »

Enfin, dans la Voix du Nord, le collectif les incroyables comestibles témoigne sur son objectif de « reconnecter les citoyens à la terre nourricière » et proposent plusieurs pistes transposables sur le territoire, faisant notamment référence au magasin Biocoop, partenaire du Festival ALIMENTERRE.

La solidarité internationale à l’honneur

Alors que le Festival des Solidarités tient toutes ses promesses partout en France, le Festival ALIMENTERRE permet également de comprendre les interdépendances entre les pays d’ici et d’ailleurs. A Clermont, le cinéma « le Rio » organise une projection-débat de Land Grabbing. Selon Céline Porcheron d’Anis Etoilé,  coordinateur du Festival en Auvergne, le film propose « un tour du monde à propos de l’accaparement des terres,  c’est à dire le fait d’enlever les terres à des petits paysans. Ces terres sont ensuite récupérées par des entreprises parfois en lien avec l’Etat, comme au Cambodge, ou encore par des investisseurs internationaux ».

Les questions de solidarité internationale sont également soulevées par Marie Prinet du CROSI, coordinatrice du Festival en Occitanie, dans une émission de Radio Esperanto. Enfin, à Lyon, Le Progrès met en avant les enjeux autour de la projection du film « Hold-Up sur la banane » : les conditions de travail proches de l’esclavage, les pesticides utilisés de manière intensive, et une enquête sur les coulisses d’une guerre commerciale impitoyable entre multinationales. Des intervenants d’Artisans du Monde étaient présents pour présenter des alternatives crédibles à cette situation intolérable.

Comment nourrir le monde de demain ?

Les évènements se sont également multipliés ces derniers jours avec près de 1 200 programmées. En Tunisie, l’association Bizerte Cinéma s’associe à l’Institut Nationale Agronomique de Tunisie pour débattre du droit à l’alimentation. L’association Guinée 44 est également à l’origine d’une programmation très variée dans les pays de la Loire . Un article de la Nouvelle République met l’agriculture familiale à l’honneur et rappelle que « c’est à chacun et à chacune de franchir le pas pour soutenir l’agriculture afin qu’elle soit durable et économiquement viable ».

Enfin, l’enseignement agricole met le Festival à l’ordre du jour et rappelle l’importance de sensibiliser les futurs professionnels agricoles sur les impacts des modèles agricoles choisis. Il s’engage par exemple en Bourgogne, dans la région Centre, ou encore à Pézenas et Nérac