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Le Festival ALIMENTERRE : on en parle! (Episode de fin)

30 novembre

Revue de Presse

Après 1 mois et demi d'évènements, le Festival ALIMENTERRE touche à sa fin. Il a connu un véritable succès cette année : battra -t-il des records de fréquentation ? En attendant le bilan, voici un petit tour de ce qui dit la presse cette dernière semaine, marquée par la présence des invités internationaux.

Le Festival ALIMENTERRE, « un espace de dialogue unique sur le territoire"

Le site vie et paysage explique que le Festival ALIMENTERRE est « un espace de dialogue unique sur le territoire qui permet de valoriser des productrices/producteurs locaux et les porteurs d’initiatives favorables au développement d’un système alimentaire solidaire ». Il revient sur les débats qui ont émaillé l’actualité ces dernières semaines, à commencer par le glyphosate et les risques liés au CETA et TAFTA concernant le nivellement par le bas des réglementations environnementales et sanitaires.

Le Magazine de la Ruche qui dit Oui titre « Notre avenir se situe dans nos assiettes, et sur les écrans du Festival ALIMENTERRE ». Le magazine  résume l’esprit du Festival par ses mots : « Montrer les incohérences du système alimentaire mondial et proposer aussi des solutions pour prouver que ce n’est pas une fatalité ».

Les enjeux de l’agriculture dans le monde rejoignent ceux de l’agriculture en France.

Cette semaine, de nombreux articles font part de l’importance du Festival ALIMENTERRE pour faire connaitre au public la situation des agriculteurs dans le monde. Le Télégramme revient sur les évènements qui ont eu lieu au lycée de Lamballe dans les Côtes d'Armor. Grâce à la présence de Ndeye Binta Ndione, agricultrice au Sénégal invitée par le CFSI, les élèves ont pu  « se rendre compte que les enjeux d'une agriculture durable au Sénégal rejoignent ceux que nous connaissons en France : lutte contre les pesticides, aides apportées aux agriculteurs bio et commercialisation des produits ».

L’émission de radio Gâtine a également mis en valeur cette thématique, avec la participation de l’association ACSE et le Chaînon FTI (France Togo International).  La Dépêche relate la présence de Gloria Garcia, syndicaliste dans les plantations de banane au Honduras. Elle a témoigné des effets de la production de la banane sur la santé des travailleurs dans son pays lors d’une séance organisée par une AMAP et une Biocoop à Nérac, en Lot et Garonne.

Chaque année, l'AMAP et le magasin Biocoop choisissent un thème pour des projections-débats./ Photo DDM, N.E

Photo : La dépêche

Manger, c'est un acte politique

Les questions d’engagement citoyen ont été au cœur des dernières séances ALIMENTERRE. Comme l’explique dans cet article du Berry un représentant de l’AMAP du Pays Fort, « Chacun est en droit de savoir ce qu’il consomme. Manger est un acte quotidien qui a un sens, beaucoup plus que de se remplir le ventre, on ne lui accorde pas assez d'importance ».

Dans l’Hérault-Tribune, les élèves de 3ème et de CAP s’engagent au lycée agricole Bonne Terre en proposant des projections de films ALIMENTERRE. Le public a pu découvrir l'engagement du lycée à travers le magasin école géré par les élèves et qui repose sur une démarche  autour de trois mots clés : proximité, éthique et solidarité.

Anne-Cécile Bras lors de l’émission C’est pas du Vent sur RFI avec la participation des 4 invités internationaux et le président du CFSI a rappelé l’importance de la jeunesse africaine pour faire changer les choses et exiger aux politiques de soutenir l’agroécologie et le consommer local.  

Le Festival ALIMENTERRE est terminé depuis le 30 novembre. Le CFSI remercie les centaines d’organisations et milliers de bénévoles impliqués et les partenaires du Festival ALIMENTERRE. A l’année prochaine !